Sur les réseaux sociaux, je me présente comme une militante pour les droits de l’homme, de la littérature et de la flânerie. Dans la réalité, je serais femme-orchestre.

Paris

Je suis parisienne. J’aime Paris. Comme tous ses habitants, je la trouve bruyante, polluée, surpeuplée, agressive. Je ne saurais vivre sans elle.  Entre le pompeux des quartiers bourgeois et la poésie des quartiers populaires, je ne choisis pas : je prends tout.

Flânerie

Je me promène, à pied ou à vélo, seule ou accompagnée. J’écris à des terrasses de café. J’écoute, je capte, j’épie, ma boite crânienne comme une machine à enregistrer, recycler.

Droits humains

Un doigt ou un baume sur la plaie selon les jours, le militantisme associatif est à mon sens la seule façon de supporter la détresse du monde. Militante pendant des années pour Amnesty International, co-fondatrice de Women’s WorldWide Web – W4, je remercie le Ciel d’avoir créé le militant, petit être fabuleux, petit dehors, grand dedans, qui jour après jour dédie sa vie au monde et à ses habitants.

Écriture

J’ai été élevée dans les livres et je me raconte des histoires depuis toute petite. Enfant solitaire, mon cahier est vite devenu mon meilleur ami. Je m’inventais des vies rêvées, je fantasmais la mienne sur papier. En grandissant, cette manie de l’écriture ne m’a pas quittée. J’ai écrit des romans, des nouvelles, des textes, certains publiés, d’autres non. Ma passion pour les histoires, celles que je vole, celles que j’imagine, celles que je vis. Je voulais écrire, je veux maintenant raconter. En ouvrant ce blog, j’ai décidé de créer un contact plus direct avec vous, lecteurs. J’ai accumulé un trop grand trésor pour qu’il ne soit pas partagé.

Une heure en été

Mon bébé, mon ambition, ma passion. Un projet un peu beaucoup déraisonnablement fou. Créée en 2018, Une heure en été est une maison d’édition dédiée à la littérature générale et à la littérature jeunesse contemporaine. Son slogan ? La passion des livres. Peut-être la croiserez-vous au fil des pages, plus sérieusement sur son site.

© Aurélia Gantier