• Le poète et les révolutionnaires

    Les politiques nationales m’ennuient. Elles manquent de hauteur. J’essaye de suivre le 7/9 de France Inter ; je finis le plus souvent sur RFI – au moins avec l’actualité africaine, je révise ma géographie. Finalement, je n’ai pas beaucoup changé :

  • De la nécessité de vieillir

    C’est assez mal foutu. Il me semblait pourtant avoir tout bien compris. Mais j’ai beau tourner ça dans tous les sens, quelque chose ne colle pas. Brahma, le dieu-créateur, Vishnu, le dieu de la stabilité, et Shiva, le dieu

  • Le monde comme il va

    La question philosophique ne serait plus « l’homme est-il naturellement bon ou mauvais ? », mais « l’homme est-il foncièrement con ? ». L’homme est-il irrécupérable, sans mémoire ni conscience, les programmes éducatifs n’y changeant rien, n’apprenant rien du passé, n’espérant rien de l’avenir, hanté

  • L’auteur au féminin

    La semaine dernière, je me suis fait agresser par une femme : je refusais d’utiliser les termes auteure ou autrice. J’affichais le conservatisme d’une vieille conne mal baisée. En refusant d’embrasser la cause de la féminisation de la langue française,

  • Quand les ponts s’effondrent

    Un pont qui s’effondre, c’est comme un immeuble qui tombe, la terre qui tremble et se fissure, les routes coupées en deux, comme un tremblement de terre ou un ouragan : c’est totalement paniquant. Jusqu’à ce jour, nous avions confiance