Collage, décembre 2025 – © Aurelia Gantier
Je voulais souhaiter du soleil à l’été et de la neige à l’hiver, des coraux aux océans, des forêts peuplées ; et chaque chose à sa place : les poissons dans l’eau, le mercure dans le charbon. Je voulais souhaiter un ciel illuminé d’étoiles avec des satellites biodégradables, plus de conflits armés et de rivalités, un monde moins polarisé où se cultiveraient l’amour de l’autre et l’amour du beau, où chacun d’entre nous ne se mêlerait que de son chacun et où l’on laisserait chaque brave type tranquille avec sa définition du poétique, de l’aimable, de l’acceptable — et ça nous irait.
Puis j’ai réalisé que, depuis des années que j’écris des cartes de vœux, je souhaite amour, poésie et paix sur la Terre, et que rien n’a changé. Alors cette année, j’ai décidé de me cantonner aux vœux de vieux : une bonne santé, parce que « quand la santé va, tout va ».
Très bonne année 2026 à tous !









